L’ultimatum climatique, l’appel pour la conférence de Copenhague

1 11 2009

Cliquez ici pour consulter et signer l’appel :

L’ultimatum climatique, l’appel pour la conférence de Copenhague.





Consommer moins, mieux et autrement…avec GreenWatchers®

12 10 2008

Réchauffement climatique, hausse du prix des matières premières, disparition des espèces animales, accroissement des inégalités et de la pauvreté…voici quelques-uns des fléaux de notre société et de notre planète qui font la une de la presse quasi quotidiennement.

La bonne nouvelle, c’est que tous les remèdes sont entre nos mains. Car c’est chacun de nous, individuellement, qui a le pouvoir de faire changer les choses. En tant que citoyen bien sûr, mais aussi en tant que simple consommateur. Comme disait Coluche : « Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent pas pour que ça ne se vende pas ! »

Mais seul, on a parfois du mal à agir : quels produits faut-il acheter ? lesquels faut-il bannir ? où trouver l’information ? quel cout ? quel impact sur la planète ? etc…

C’est pour répondre à ces questions que s’est créé GreenWatchers®, un réseau de « consomm’acteurs » qui agissent ensemble pour identifier les solutions pratiques, les comportements et les produits qui peuvent faire la différence. Sans contrainte, sans discours moralisateur, nous aidons chacun d’entre nous à identifier quelles sont les pratiques quotidiennes qu’il ou elle peut modifier et quels sont les impacts pour soi-même, pour la société et pour la planète. pour découvrir nos outils et nos méthodes, cliquez ici.

N’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos questions, de vos remarques…ou tout simplement pour venir nous rejoindre !





Que faire de vos téléphones portables ?

1 11 2009

Le réseau Mobil’Vert assure la collecte et la réparation des portables. Vous pouvez leur envoyer directement, leur demander une collecte (à partir de 3 portables seulement !) ou les apporter au point de collecte le plus proche de votre domicile.

Pour en savoir plus : http://www.mobile-vert.com/index.html

Et pour les adhérents du Gard, il vous suffit de les apporter à nos réunions mensuelles, Seb s’occupe du reste…à moins qu’un autre adhérent trouve votre portable à son goût !





Le tourisme équitable et solidaire

26 09 2009

Au programme de ce diner – débat :

- Qu’est ce que le tourisme solidaire ?

LE TOURISME SOLIDAIRE regroupe les formes de tourisme « alternatif » qui mettent au centre du voyage l’homme et la rencontre et qui s’inscrivent dans une logique de développement des territoires.

L’implication des populations locales dans les différentes phases du projet touristique, le respect de la personne, des cultures et de la nature et une répartition plus équitable des ressources générées sont les fondements de ces types de tourisme.

Il a pour finalité d’amener le touriste à une forme de solidarité concrète avec les populations visitées. Il peut prendre plusieurs aspects, comme par exemple, le soutien à un projet de développement, et s’inscrit dans la durée, garante de l’accomplissement et de la pérennité des actions de solidarité.

S‘inscrivant à la fois dans une perspective “responsable” et “équitable”, mais plus directement associé à des projets de solidarité : soit que le voyagiste soutienne des actions de développement, soit qu’une partie du prix du voyage serve au financement d’un projet de réhabilitation ou d’un projet social.

Il insiste particulièrement sur :

- La sensibilisation des voyageurs et la préparation au voyage,

- Les possibilités de contact avec la population locale : rencontres, activités culturelles, logement chez l’habitant.

- Les problématiques environnementales : sensibilisation et responsabilisation des voyageurs, gestion des déchets, gestion des ressources.

- L’implication dans un ou plusieurs projets de développement local déterminés par la population d’accueil

- Les retombées économiques locales

Mais c’est une solution encore onéreuse : Le tourisme solidaire s’adresse à des voyageurs habitués à partir en groupe et en “voyage organisé”. Il est donc, malheureusement, loin d’être accessible à tous les budgets.

- Qu’est ce que le tourisme responsable ?

LE TOURISME EQUITABLE s’inspire des principes du commerce équitable. Il insiste plus particulièrement sur la participation des communautés d’accueil, sur les prises de décisions démocratiques, sur des modes de production respectueux de l’environnement et sur une juste rémunération des prestations locales.

Le tourisme équitable est un ensemble d’activités de services, proposé par des opérateurs touristiques à des voyageurs responsables, et élaboré par les communautés d’accueil, autochtones (ou tout au moins en grande partie avec elles).

Ces communautés participent de façon prépondérante à l’évolution de la définition de ces activités touristiques (possibilité de les modifier, de les réorienter, de les arrêter). Elles participent aussi à leur gestion continue de façon significative (en limitant au maximum les intermédiaires n’adhérant pas à ces principes du tourisme équitable). Les bénéfices sociaux, culturels et financiers de ces activités doivent être perçus en grande partie localement, et équitablement partagés entre les membres de la population autochtone.

Les associations qui se définissent de tourisme équitable sont censées se soumettre au contrôle des règles applicables au  commerce équitable. Trois associations relèvent aujourd’hui de cette approche : Croq’nature, Tourisme et développement solidaire et La Route des sens.

Pour en savoir plus, consulter sur notre site les liens de la rubrique “Voyager Autrement”…





A Marseille, et nulle part ailleurs ! Mieux vaut en rire …

5 06 2009

Une dépèche de l’AFP, du 07/05/09

Marseille (AFP) – 14h48 – Les pistes cyclables sur l’une des principales arteres de Marseille sont dorenavant interdites aux velos, aux termes d’une decision de justice dont la ville a fait appel, a-t-on appris jeudi aupres de la mairie.
Des panneaux viennent d’etre installes sur les terre-pleins d’une partie de l’avenue du Prado pour avertir que les pistes cyclables y sont interdites aux velos sauf pour les petits enfants.
Suite au recours d’un particulier, le tribunal administratif de Marseille avait annule le 30 decembre 2008 deux arretes de 2006 autorisant la circulation des cyclistes sur ces terre-pleins, seuls concernes par cette decision.
Le tribunal a enjoint a la ville de mettre en place a partir du 1er mai une signalisation montrant que ces pistes sont reservees aux enfants de moins de 8 ans a velo conservant une allure au pas et n’occasionnant pas de gene aux pietons.
“Nous avons fait appel, je comprends l’incomprehension des usagers marseillais”, a explique a l’AFP l’adjointe au maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin chargee des pistes cyclables, Laure-Agnes Caradec.
“A notre avis, ces bandes cyclables sont sur des terre-pleins suffisamment larges et des travaux d’amenagement complementaires pourraient permettre une meilleure cohabitation des usages velo et pietons”, a-t-elle poursuivi soulignant que d’autres villes ont installe des bandes cyclables sur leurs trottoirs.
Jeudi, des cyclistes continuaient d’emprunter les pistes tracees a la peinture sur les terre-pleins du Prado et ont explique leur incomprehension a France 3 Mediterranee.
“C’est une situation ubuesque”, a commente le responsable du collectif Velos en Ville Michel Fornairon, “c’est la consequence d’une prise en compte de la circulation des velos relativement deficiente a Marseille”.
“Ce qu’on demande c’est que la question des deplacements a velo soit prise au serieux”, a-t-il insiste, “des pistes cyclables sur des trottoirs c’est envisageable mais il faut une mise en oeuvre correcte”.

transmis par Emmanuel Delannoy





Se marier green ?

5 06 2009

C’est la dernière tendance de l’autre coté de l’atlantique et de la manche, il paraît…et cela gagne la France, puisque Rennes, Nantes puis Paris doivent accueillir à partir de la fin de l’année le premier salon du mariage bio, éthique et zen !

Évidemment, une agence a déjà flairé le filon et s’est emparé du concept, avec des mariages “écolo’chic” : il s’agit d’Histoires d’Envies.

Mais il y a mieux : c’est l’apparition du concept d’écosexuel. Non, ce n’est pas quelqu’un qui fait des trucs cochons avec des légumes bio. C’est juste une personne qui choisit ses partenaires en fonction de critères liés à leur respect de l’environnement, à leur comportement de consommation.

Hétérosexuels, homosexuels, métrosexuels, écosexuels…Qu’importe le flacon. Pourtant, dans cette liste, un seul groupe n’a pas le droit de se marier, ni en rose, ni en vert…Pas très équitable ça, non ?

Pierre





Bonnes vacances !

5 06 2009

Comme vous, la Green Letter se prépare à partir en vacances…bien méritées ! Au fait, pendant vos vacances, restez green :

  • si vous pouvez, préférez le train !
  • si vous devez utilisez votre voiture, ayez une conduite souple, économe…et courtoise (comme ça, à la rentrée, hop, vous pourrez adhérer à la charte CARES !)
  • et si vous partez loin, en avion, pourquoi ne pas compenser vos émissions de CO2 ?

Et qui sait, un jour on pourra peut être partir en vacances à bord d’un avion ou d’un bateau solaire ? On n’y est pas encore, mais deux prototypes feront pourtant le tour du monde en 2011 : Solar Impulse et Planet Solar…En attendant de pouvoir monter un jour à bord, vous pouvez déjà commencer par aller voir leur site web !

Si vous n’avez pas encore réservé votre voyage ou votre hébergement, pourquoi ne pas vous adresser à des agences de “tourisme responsable”, ou choisir un hébergement dans des écolodges, ou au moins dans des hotels ou campings qui affichent un comportement respectueux de la nature ? Comme pour vos achats quotidiens, suivez les labels ! (Label Ecologique Européen, Clef Verte, …)

Évidemment, où que vous soyez, on fait comme d’hab : on achète des produits locaux, de saisons, on évite les emballages inutiles, crème solaire bio…on trie ses déchets, et on ne les jette pas n’importe où ! Car la planète, elle, ne prend pas de vacances !

Vous si, alors bonnes vacances à tous et à toutes, et à la rentrée pour une nouvelle Green Letter en septembre !





Lu et vu…

5 06 2009

Ce mois-ci numéro spécial verdure, printemps enfin revenu oblige !

De multiples articles apparaissent dans Que Choisir, La Recherche, La Maison Écologique et 60 Millions de Consommateurs.

Dans les revues de consommation, il y a Que Choisir du mois de juin qui fait un dossier fort instructif sur les légumes Bio, dont beaucoup, certifiés, viennent de chine. La question de l’authenticité est aussi posée à propos des riz basmati et l’enquête n’est pas rassurante, pointant certains mélanges. A lire donc si vous êtes accro au riz et du bio en tout genre !

La revue nous propose aussi, et cela rejoint les observations de nos premiers diagnostics, de trier nos pesticides à usage domestique, donnant quelques conseils utiles de rangements ou de recyclage, qui se posent de manière général à tous nos produits chimiques domestiques. Cela méritera un article dans une prochaine lettre tant la question est importante.

D’ailleurs la revue La Recherche propose une interview de Philippe Lucas, directeur de l’INRA, qui milite pour la réduction drastique de l’usage des pesticides, fongicides et insecticides dans l’agriculture. S’appuyant sur des expérimentations scientifiques, il explique comment le mode de culture peut être modifié pour atteindre l’objectif de baisse de 50% de ces produits annoncé par le Grenelle Environnement.

Plus proche de nous, le dernier numéro de 60 Milions de Consommateurs nous dit tout ce qu’on veut savoir sur le jardinage écologique. Très pratique pour ceux qui ont un (petit) jardin mais aussi pourquoi pas un balcon avec quelques plantations dessus !

La revue vous conseille en particulier sur quelle plante dans quel sol, quels systèmes pour économiser l’eau ou encore quelles techniques pour désherber sans saturer son sol de chimie lourde. La revue parle également, ce qui est un peu nouveau dans un dossier sur le jardinage, de diversité écologique, et de ce qu’elle représente pour la préservation du jardin. Par exemple, conserver un coin “sauvage” permet de garder un vivier de prédateurs que l’on sera bien content de trouver en cas d’attaque par un insecte un peu trop “légumophage”…Une bonne nouvelle pour tous les allergiques (comme moi) au désherbage !

Enfin la Maison écologique de juin-juillet propose un dossier comme d’habitude très complet sur la réhabilitation des maisons anciennes, par l’isolation entre autre. La revue propose enfin un joli article sur les plantes qui dépolluent l’atmosphère dans nos intérieurs pas toujours faciles à aérer comme il le faudrait !

Cet été, continuez à vous occuper de vos plantations en tout genre mais surtout sans excès de chimie ni de désherbage(!!), car elles le valent bien !

Sébastien Blot





Un click pour la biodiversité ?

5 06 2009

Quel rapport peut-il bien y avoir entre votre ordinateur et la biodiversité ? Ne cherchez plus, il s’agit de l’opération “Des Pixels pour la Diversité”. Une campagne de sponsoring originale qui est organisée par l’association Noé Conservation. Le principe en est simple : le site Web de l’opération affiche un mur de pixels sur lequel vous pouvez acheter un espace ( au minimum un carré de 10 x 10 pixels) pour y afficher votre logo (si vous êtes une entreprise ou une association) ou une illustration de votre choix. En cliquant sur votre espace, les visiteurs voient de plus un texte qui vous présente. Comme chaque pixel vaut 0,20 euros, le “don” minimum est donc de 20 euros. Le mur offre 1 million de pixels disponibles, dont 53 000 ont déjà été occupés par seulement 72 participants.

L’argent ainsi collecté va à Noé Conservation pour financer leurs projets de sauvegarde de la biodiversité, projets que vous pouvez évidemment consulter sur le site de l’opération.

Étonnant non ? Dans ce domaine, il y a au moins une diversité qui n’est vraiment pas menacée : celle des idées !!!

Pour découvrir l’opération : http://www.despixelspourlabiodiversite.com/

Pierre





Mettez du green dans votre iPod ou iPhone !

5 06 2009

Rendez votre iPod ou iPhone un peu plus écolo que d’habitude ! En vous abonnant – gratuitement, sur iTunes – aux podcasts de GreenPod, vous découvrirez chaque semaine l’actualité techno-green (rien à voir avec la musique pour dancer, ç’est une abréviation que je viens d’inventer pour les innovations technologiques et écologiques…c’est moins français, mais c’est vraiment plus court !).

Dans le numéro de cette semaine, vous découvrirez des centrales solaires en construction aux Emirats Arabes Unis, des chèvres chez Google…et bien sûr l’incroyable GreenBox ! Non, GreenWatchers n’y est pour rien, hélas ! Et puis vous ferez connaissance avec un présentateur qui a l’air de s’être échappé de Microsoft pour se mettre au…vert (ha, ha, ha…).

Si vous n’avez pas encore succombé aux charmes d’Apple (alors vous, la consom’action responsable, c’est vraiment à fond !), vous pourrez quand même visionner les vidéos GreenPod sur leur site internet (www.greenpod.fr), et même avec vos 18 567 543 amis sur Facebook !!!

Pierre





Le bio…à tout prix ?

5 06 2009

Le bio, tout le monde le sait, c’est bien, c’est beau, c’est bon…mais c’est cher ! En tout cas c’est ce que tout le monde dit. Alors, pour en savoir plus, les GreenWatchers sont passés à l’action ! Nos deux “Price Girls” de choc, Domi et Michèle, sont parties enquêter pour nous dans une BioCoop, un Carrefour et une enseigne discount…Force est de constater que, oui, c’est plus cher, nettement plus cher. Nous publierons prochainement les résultats de cette étude sur le site.

Bien entendu, le prix ne doit pas être le seul critère de choix, si on la chance de pouvoir choisir. Il faut aussi tenir compte des qualités nutritives et gustatives des aliments, quitte à en manger moins, peut être. On peut aussi manger moins de viande, car c’est mieux pour sa santé et pour la planète, et ainsi faire des économies pour acheter des légumes et des céréales bio.

Mais il y a un autre prix auquel il faut faire particulièrement attention : c’est le prix écologique de certains produits bio. En effet, il est absurde d’acheter un produit bio qui a fait des milliers de kilomètres pour parvenir jusqu’à nous…d’autant plus que s’il s’agit de denrées périssables, il y a des chances que ces kilomètres aient été parcourus en avion !

Donc le bio, oui, mais pas à n’importe quel prix, et notamment pas au prix d’émissions disproportionnées de gaz à effet de serre. Pensez-y, et privilégiez les produits locaux, moins chers, plus respectueux de la planète…et parfois aussi bons ! Si en plus ils sont bio, alors là, évidemment…

Pierre sur un travail de Michèle et Dominique